• Pour une poignée de kilomètres : Le résultat

    Posté le 22 août 2012
    Classé dans: Jeux, Le projet


    Voilà, on a parcouru nos derniers kilomètres sur le dos de notre Vanvan et elle est désormais garée dans un immense parking, attendant qu’on la charge dans un container qui devrait arriver en France fin Octobre. Et même si ce n’est pas la fin de notre voyage, ça fait malgré tout quelque chose.

    Il faut dire, on en a vécu des histoires pendant ces 4 mois mais vous les connaissez déjà pour la plupart : des heures à rouler dans de nouveaux pays sur des revêtements très variés, à attendre des réparations nécessaires pour poursuivre l’aventure ou à simplement contempler les paysages au milieu desquels elle nous aura emmenés.

    Le pneu après plus de 18000 km

    Après plus de 2000 km en Europe, plus de 5000 km en Russie, plus de 4000 km au Kazakhstan, plus de 1500 km en Mongolie et enfin plus de 4000 km au Japon, on connaît la distance totale parcourue et surtout le nom du vainqueur de la bouteille de champagne !

    Mais d’abord, il faut vous dire combien la Vanvan avait de kilomètres au départ : 10099.

    Et voici en image ce qu’elle affiche au panneau Tokyo (qu’on a eu bien du mal à trouver !) :

    18735 km

    Avec un pari sur 18384 km, ce sont les JoNi qui remportent ce concours, forts de leur expérience précédente ! (et d’ailleurs je vous invite chaudement à cliquer sur le lien qui vous mènera vers leur site en prenant un peu de pop-corn et à vous refaire leur aventure 2010 depuis le début !).

    Une dernière chose, on vous avait promis de vous montrer à quoi ressemblait la caisse avec toutes ces écritures récoltées, eh bien promesse tenue :


  • Pour une poignée de kilomètres

    Posté le 21 août 2012
    Classé dans: Jeux, Le projet


      

    Un petit post rapide car Tokyo n’est désormais qu’à une poignée de kilomètres et nous arrivons donc à notre but final.

    A notre départ, nous avions rédigé un article pour vous faire gagner une bouteille de champagne à celui ou celle qui devinerait ou s’approcherait au plus près du nombre de kilomètres parcourus.

    Vous n’avez pas encore participé ? Rien de plus simple, il vous suffit de laisser votre estimation sur ce post.

    Nous clôturerons les participations au 23 Août, 8h (heure française) et donnerons alors le nom du gagnant !

    En attendant, quelques excuses car nous traînons un peu dans la publication de nos articles mais la fin approchant, nous essayons de profiter à fond de ces derniers instants…


  • De la vallée de Tono à Chuson-Ji

    Posté le 16 août 2012


      

    Aomori était la ville la plus au nord que nous visitions, nous devions ensuite repiquer vers le sud pour rejoindre notre destination finale, Tokyo. Nous avons choisi de redescendre à travers la vallée de Tono réputée pour sa verdure. Rouler en cet endroit fût un véritable plaisir pour nous : l’air frais, des routes sinueuses peu fréquentées et des paysages comme sortis d’un conte.

    Nous avons longé des vallées où les cascades se succédaient.

    Ensuite, nous avons fait une halte à Hiraizumi, petite ville toute proprette qui fut capitale jadis (comme de nombreuses villes du Japon) réputée car elle abrite un ensemble de temples, Chuson-Ji classé au patrimoine de l’Unesco.

    C’est dans cette ville que nous avons passé notre première nuit dans un Ryokan, auberge traditionnelle où souvent le dîner et petit déjeuner sont cuisinés sur place et servis en collectivité. Nous avons pu en fin de journée, regoûter au plaisir d’un onsen car notre ryokan en possédait un.

    Nous avons repris la route  à destination de Nikko et avons voulu longer la côte pensant pouvoir piquer une tête dans le Pacifique. Malheureusement, les dégâts causés par le tsunami sont encore présents. Les bords de mer étaient inaccessibles, ils sont en train d’être remblayés tandis qu’à d’autres endroits, les détritus s’empilent.

    Bientôt la végétation est revenue avec sa faune et nous avons pu observer quelques petits singes qui s’amusaient à traverser la route.

    A Nikko, il est possible de visiter un autre ensemble de temples classé par l’Unesco mais en ayant fait un juste avant, nous avons préféré une ballade à travers la ville qui nous a menés jusqu’au cercle Gamman-ga-Fuchi, lieu de pèlerinage pour les femmes enceintes qui viennent déposer des étoffes rouges en guise d’offrandes pour s’assurer une bonne grossesse.

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  • Nebuta matsuri à Aomori

    Posté le 13 août 2012


     

    On a ensuite continué notre folle ascension vers le nord en direction d’Aomori pour assister à Nebuta Matsuri : Ici, il est question de chars poussés par des dizaines d’hommes, présentant des décors illuminés qui paraissent flotter dans la nuit. Cette fête est très prisée, si bien qu’il nous a été impossible de trouver un hôte ou un hôtel à des kilomètres à la ronde, donc on a choisi le camping dans un parc boisé, sans douche mais gratuit !

    Lors de ces célébrations, on a pu mesurer l’engouement des Japonais pour ces fêtes traditionnelles : Des plus jeunes aux moins jeunes, tout le monde se met sur son 31 et vient parfois patienter pendant des heures au bord de la route pour être aux premières loges. L’effervescence monte alors progressivement jusqu’à ne plus pouvoir avancer aux abords du circuit des chars. En étant patient, et en suivant le défilé jusqu’au bout, on peut avoir la chance de se retrouver à son tour aux premiers rangs, et ainsi d’admirer encore un peu plus les efforts fournis par les porteurs de Neputa qui transpirent au rythme des immenses tambours, comme dansent frénétiquement des foules de toutes les générations.

     

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  • De Nozawa à Akita

    Posté le 12 août 2012


      

    On vous embarque ensuite avec nous vers la ville de  Nozawa située en pleine montagne. Plutôt fréquentée l’hiver en raison de ses pistes de ski, elle mérite également le détour en été car pas moins de 13 onsen (vous savez, ces fameuses sources d’eau chaude naturelles) sont présents en pleine ville. Lorsque nous sommes arrivés, il n’y avait pas grand monde mais Miss Van-van a attiré l’œil de Ron, un américain amoureux de ce petit coin qui a investi dans une maison à plusieurs étages pour en faire une guesthouse. Ron nous a donné l’indication de l’onsen qu’il préférait car peu fréquenté avec une eau très claire ; il nous a aussi donné une idée de ballade que seuls les autochtones connaissent.

    À l’onsen, seul un couple de personnes âgées était présent. Ce moment restera pour nous mémorable car ne connaissant pas les coutumes (elles étaient écrites à l’entrée mais nous n’avions pas fait attention), le couple nous a montré comment faire.

    Nous avons voulu essayer la ballade de Ron mais n’avons pu la faire en intégralité car il nous fallait déjà reprendre la route pour Niigata où Bryan, un américain, nous hébergeait pour la nuit.

    Nous nous sommes baignés de nuit sous la pleine lune car Bryan voulait nous montrer des algues bleues fluorescentes qui scintillent quand on agite les mains dans l’eau.

    Le lendemain, nous repartions vers Akita ; ville sans grand intérêt touristique  sauf au moment de Kanto-Matsuri, fête ancestrale où  les habitants pour s’assurer une bonne récolte portent des mats en bambous sur lesquels sont accrochés des lanternes.

    La journée, nous avons pu voir des enfants s’exercer. Nous avons également assisté à notre premier concert de J- Pop, musique hyper acidulée dont les japonais raffolent avant de déambuler le soir pour contempler les représentations et profiter des stands gastronomiques ayant envahi les rues.

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  • De Tottori à Kanazawa

    Posté le 11 août 2012


      

    En remontant la côte, les paysages ont changé, se faisant plus montagneux. Les bords de mer étaient plus escarpés mais l’eau toujours aussi chaude : un régal !

    Une nuit sur la plage et nous repartions déjà car ici en raison de la limitation de vitesse des routes à 50km/h (sauf autoroutes à 8Okm/h mais payantes !) ; nous passons beaucoup (trop ?) de temps sur la moto.

    Mais parfois aux détours d’une route, on a de belles surprises comme découvrir un temple isolé.

    Enfin, un arrêt à Kanazawa, réputé pour son jardin Kenroku-en classé, où nous avons pris plaisir à flâner et savourer la quiétude d’un lieu si calme et pourtant entouré de buildings.

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  • De Sakaiminato à Tottori

    Posté le 10 août 2012
    Classé dans: Japon, Les pays traversés


      

    Premières photos japonaises …

    Nous sommes arrivés au Japon à Fukuoka mais devant récupérer la Van-Van dès le lendemain à Sakaiminato, nous n’avons pas pu profiter de cette ville et avons filé par le train.

    De Sakaiminato, nous retiendrons surtout le port où nous aurons passé pas mal de temps pendant que le Van-van avait le droit à une petite désinfection (on l’a récupérée un peu blanchie) et nous quelques paperasses notamment le tampon sur notre fameux carnet de passage.

    La ville est aux couleurs de Shigeru Mizuki, créateur qui a vécu longtemps dans cette ville. Ainsi  beaucoup d’équipements publics présentent ses créations.

     Nous avons ensuite longé la mer pour remonter vers le nord et fait un arrêt à Tottori, réputée pour ses plages de sables fin et ses dunes ayant servi pour des scènes de film. Sauf qu’après avoir vu celles au Kazakhstan, elles ne nous ont pas bluffé ; on vous laisse une photo pour en juger.

    En revanche, nous avons adoré le Musée de sable de la ville qui chaque année présente d’incroyables créations éphémères. Cette année, la Grande- Bretagne était à l’honneur en raison des Jeux Olympiques.

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  • Elena & Slava

    Posté le 9 août 2012


    Nos premiers hôtes au Japon ont été …russes !

    Passionné par le Japon depuis son enfance notamment par les mangas, Slava a voulu tenter l’expérience d’y vivre.

    Egalement intéressée par la culture nippone, Elena son épouse y exerce en tant que traductrice.

    Le couple a donc quitté la région du lac Baïkal pour venir s’installer à Sakaiminato, ville en bord de mer où ils résident depuis 6 ans. Il leur a fallu apprendre à vivre à la japonaise : la conduite lente et à gauche, manger avec des baguettes, se lever tôt, n’avoir que 10 jours de vacances… mais en gardant leur chaleur humaine que nous avions tant apprécié chez nos autres hôtes russes. La preuve en image : le jeune homme aux cheveux bouclés se nomme John, étudiant anglais baroudeur. Nous l’avons rencontré alors que nous attendions de récupérer  la Van-Van au port. Sa carte bancaire ne fonctionnait plus ; il prévoyait de passer sa dernière nuit sur la plage avant d’embarquer le lendemain par le ferry.

    Le couple l’a embarqué avec nous chez eux et nous avons passé une superbe soirée à échanger des anecdotes.

    Quelques conseils et mots japonais pour nous aider et nous devions les quitter. Cependant, le couple prévoit peut-être de passer quelques jours à Kyoto vers les dates auxquelles nous y serons.

    Ce portrait de voyage risque malheureusement d’être l’un des derniers car au Japon, le couch-surfing est peu répandu ; les japonais étant plus introvertis. Les quelques téméraires inscrits semblent pris d’assaut au point de nous répondre qu’il faut les contacter quatre mois à l’avance !


  • Portrait de ville : Busan

    Posté le 8 août 2012


      

    Moins culturelle que Seoul, Busan représente un endroit idéal pour se prélasser et se ressourcer. Ce fut aussi l’occasion de visiter notre premier marché aux poissons asiatique !

     

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  • La Corée du Sud

    Posté le 7 août 2012


      

    Après une nuit dans l’unique ferry ralliant Vladivostok(Russie)- Donghae(Corée du Sud)- Sakaiminato (Japon) une fois par semaine, on a débarqué dans un nouveau monde. Quelques renseignements pris dans le port, un taxi et 4 h de bus, nous voilà à Séoul, ville qu’on aborde dans l’inconnue la plus totale sauf pour l’hôtel déjà réservé à l’avance.
    On s’engouffre dans le métro hyper clean puis on commence à chercher la rue sur les plans…Pas facile, le système de numérotation n’est pas le même que chez nous mais au moins on trouve toujours des infos en anglais. Puis on décide de demander à un employé dans la guérite en préparant le texte en coréen que l’on avait soigneusement enregistré. Non seulement, Monsieur parle anglais mais en plus il nous accompagne jusqu’à la bonne sortie puis nous donne quelques indications, ça commence bien !

    Malgré tout, ne trouvant pas de panneau de rue, on arrête un couple qui semble du coin et là, pareil, ils parlent un anglais parfait, sortent leur téléphone high-tech et trouvent en quelques instants notre hôtel : la rue, ou plutôt l’étroit corridor est à quelques pas ! Plus tard dans la nuit, on se rendra compte que c’est une rue de …charme.
    On se fait quand même la remarque que ce n’est pas notre faute si on lutte pour les adresses puisque même les habitants d’ici sont obligés de se référer à des plans sur leur navigateur internet.

    S’en suivent trois jours à déambuler dans la moiteur d’un climat qu’on redécouvre et dans l’animation de cette ville aux charmes aussi nombreux que divers. Heureusement, les transports très développés et peu onéreux nous permettent de rallier rapidement les sites que nous avons dû sélectionner pour découvrir plusieurs facettes de Séoul : High Tech, festive, nocturne, traditionnelle, culturelle, savoureuse mais épicée !
    Le temps est passé si vite qu’on aurait aimé prolonger mais on aurait perdu la bonne excuse de devoir y revenir.

    Ensuite, on a pris le sud en direction de Busan pour une ambiance très méditerranéenne : plages bondées, vie nocturne survoltée, hôtels et restaurants à la pelle !
    On a débarqué à Mr Egg Hostel, situé proche de toutes les attractions de la ville, et tenu par un personnel aussi décalé qu’accueillant : génial ! On a profité d’une journée à la plage pour se ressourcer, d’une nuit à marcher pour savourer une fraîcheur trop rare et les lumières de la ville, puis on a visité un temple et gravi une montagne pour jouir d’une vue sur toute la baie où des moines bouddhistes du temple voisin nous auront offert un thé et pris quelques photos.

    Bref, on a passé 6 jours en Corée du Sud qui nous ont à peine paru 2 !
    En prenant le ferry en direction de Fukuoka, on s’imaginait déjà foulant à nouveau ce sol, pour en découvrir tout ce qu’on n’avait pas pu faire cette fois.