• Et après ?

    Posté le 12 juin 2013


    Pendant le voyage, il y a des moments où vous vous dîtes que vos proches vous manquent ; que vous aimeriez être ici avec telle personne pour partager ce moment. A d’autres, vous ne voulez plus rentrer et commencez  à penser à la vie que vous pourriez reconstruire ici.

    A notre retour, passée la joie de retrouver nos proches, les premières semaines ont été parfois difficiles. Quand depuis quatre mois, votre quotidien  ne se résume qu’à rouler ; chercher à manger ; où dormir et profiter : le retour à la vie active est déroutant.

    Nous avons aussi fini notre voyage par le Japon où le respect et la zénitude n’étaient pas que des concepts abstraits. Autant vous dire que les premiers doigts d’honneur sur le périph et  « Ouech Mad’moizelle » nous ont donné envie de repartir illico.

    Durant 4 mois, nous avons aussi vu et vécu avec des gens qui avaient peu de moyens ; ce qui vous apprend réellement à relativiser et à apprécier les moments passés plus que le côté matériel.  Du coup, il nous a fallu des fois mettre notre langue dans notre poche plutôt que de vouloir se la jouer objecteur de conscience « tu sais il y a des gens qui n’ont pas un dixième de ce que tu as, alors arrête de te plaindre ».

    Pour répondre à cette question que tout le monde vous pose  « Alors, pas trop dur le retour ? »

    Ce qui est dur, c’est de nouveau subir ce que vous étiez content de laisser derrière vous au moment de  partir.

    Nous sommes heureux, et même merveilleusement d’avoir fait ce voyage mais ne vivons pas dans sa nostalgie, il a été un instant dans notre vie comme il y en aura d’autres.

    Vous nous demandez souvent aussi si nous avions des nouvelles des gens que nous avons rencontrés :

    Au début, oui nous échangions avec pas mal d’hôtes et avions même prévu de les accueillir.

    Maintenant, nous n’avons que des contacts ponctuels avec quelques uns dont nos irréductibles polonais, mais aussi des rencontres françaises sans oublier Katrin et Roland, le couple de cyclistes allemands qui non content d’être parvenu à Pékin, a décidé de poursuivre son périple jusqu’en Inde !

     Natalia et Nick le couple de Tcheliabinsk sont  d’heureux parents d’un petit garçon depuis peu.

    Sans oublier les JoNi dont nous suivons maintenant avec avidité leur aventure indienne !

    Pour les autres, nous gardons en mémoire de très bons moments passés avec eux mais comprenons que le quotidien et les kilomètres ne facilitent pas les échanges, nous ne sommes pas non plus de bons donneurs de nouvelles …

    Et maintenant ?

    L’Hayabusa que nous convoitons va devoir encore patienter un peu car un petit globe-trotter nous a rejoints le 7 mai …

    Lou débute son histoire en forme de légende car sa date de conception médicale a été arrêtée au 29 Août 2012. Or, nous étions dans l’avion de retour vers la France ce jour-là…

    Lou

    Un clin d’œil pour lui montrer que l’amour va au-delà des frontières et lui transmettre le goût de l’aventure.

    Nous ne pouvons promettre d’être des parents parfaits mais tendrons vers cet objectif.

    En revanche à travers ce site, nous pouvons te jurer que tu as le droit d’avoir des rêves en tête et que nous ferons de notre mieux pour te mettre des étoiles plein les yeux…

    La Van-Van a donc un successeur et n’attend plus que quelques réparations pour reprendre la route ; elle ronronne dès qu’on la démarre.

    En attendant, nous avons prévu quelques escapades européennes avant de se lancer dans un autre périple : faire le tour de l’Amérique du Sud.

    On va donc laisser notre petit bout grandir et remettre quelques peanuts de côté ;

    Mais ça, ce sera une autre histoire…

    Lou


  • Tokyo – Geek et Chic

    Posté le 26 mars 2013


       

    5 petits jours… C’est le temps  imparti qu’il nous restait pour visiter la Capitale.

    On aurait pu se lancer dans des marches et traques effrénées mais après tous ces kilomètres parcourus, il y a un moment où votre corps fatigue, peut-être le relâchement de savoir que l’on arrive au bout ?

    Nous avons donc préféré cibler quelques quartiers et lieux clés dont :

     Harajuku et Aoyama : véritables repères de mode, il est impressionnant de voir les Tokyoïtes s’y rassembler  pour dénicher les dernières tendances. Pour nous ; ce fut un festival de looks et de bonne humeur, nous avons marché un peu plus au nord ensuite pour rejoindre le quartier de Omote-sando plus calme et « bobo » où les boutiques de créateurs côtoient streetart et bâtiments architecturaux mêlant le verre et le bois.

    Si votre soif de mode et d’architecture ne se trouve pas étanchée, vous pouvez poursuivre par les quartiers de Roppongi et Ginza, où sur de larges avenues style européennes les boutiques de luxe ont été dessinées par de grands architectes. Nous y sommes passés pour jeter un coup d’œil aux constructions mais n’avons pas plus accroché car on y retrouve toutes les marques de luxe dont nombreuses sont françaises  (les Japonais en raffolant) ; pour nous c’est comme si nous recherchions à marcher sur les Champs Elysées.

    Nous nous sommes donc tournés ensuite vers un autre lieu emblématique que tout geek liste dans sa quête : Akihabara, le quartier électronique et manga.

    Ici, c’est un lieu de perdition pour tester ses capacités aux jeux électroniques, ne soyez pas dépités de voir  les japonais vous battre à plat de couture ou encore l’œil humide de votre mari devant toutes les figurines et produits dérivés des séries qui ont bercé son enfance.

    Nous avons aussi poussé la porte de quelques sex-shops pour confirmer les dires d’amis sur le double visage des Japonais, ce que vous pourrez observer de manière générale au cours d’une journée : leur côté introverti le jour et beaucoup plus débridé la nuit !

    Une des balades que nous avons adorées fut la découverte du marché au poisson de Tsujiki  même si la visite de ce dernier est un peu plus réglementée à cause de l’attitude des touristes. Les artères autour du marché valent également le détour notamment si vous souhaitez dénicher un peu de vaisselle.

    Enfin, terminons par notre escapade à Mitaka City, banlieue verte de Tokyo agréable à visiter mais dont la première attraction se trouve être le Musée Ghibli. Les rues sont peuplées de petits détails évoquant les dessins animés.  Une fois dans le musée, il n’est pas permis de prendre de photos, un interdit précieux pour remplir sa mémoire de souvenirs.


  • Et finalement Tôkyô – 1ère partie

    Posté le 20 janvier 2013


    Après tous ces kilomètres parcourus, toutes ces contrées visitées, toutes ces rencontres réalisées, on a finalement atteint notre but ultime : Tôkyô.

    Mégalopole vraiment impressionnante, elle n’en demeure pas moins sécurisante et zen comme le reste du pays. Bien sûr, l’agitation des rues et la quantité d’habitants au mètre carré n’ont rien à voir, mais le grand respect des règles et d’autrui permet d’obtenir une harmonie où régnerait le chaos  partout ailleurs.

    On a parcouru des dizaines de kilomètres à pied ou en transports (sur les lignes des 2 compagnies de métro de la ville, déroutant pour nous Français) dans des environnements bondés de monde sans jamais souffrir de cette densité. On a déambulé dans des quartiers aussi calmes que de petits villages campagnards, puis découvert l’excentricité des quartiers électroniques. Mais ça, c’est une autre histoire…

     


  • Le temps du Japon !

    Posté le 6 novembre 2012


    Après quelques 16000 kilomètres sur les routes, nous touchons au but et découvrons enfin le Japon sous une chaleur torride. Ici, le respect et les traditions sont des valeurs omniprésentes, et tout n’est que raffinement et invitation à l’émerveillement.


  • Retour au Fuji San et découverte d’Itô

    Posté le 23 octobre 2012


    Lorsqu’on avait gravi le mont Fuji, on n’avait pas eu la chance de pouvoir l’admirer depuis la plaine et on avait donc la sensation de passer à côté de quelque chose. C’est tout naturellement donc qu’on a décidé, sur la route nous ramenant vers Tôkyô, de nous arrêter à nouveau dans cette région magique.

    Bien sûr, il manquait au seigneur des lieux son dôme de neige si renommé, mais le spectacle offert par le soleil réchauffant le sommet et dévoilant les tons rougeoyants de la pierre volcanique nous a tout de même émerveillé. Puis on a décidé de partir sur les routes autour des 5 lacs qui le bordent, pour le contempler sous toutes ses coutures et garder à jamais ces images gravées dans nos mémoires.

    Avant de rallier la mégalopole japonaise, on s’est tout de même accordé un dernier instant de relaxation dans l’océan pacifique en rejoignant la ville d’Itô, où l’un des plus vieux Onsen du pays, abrité dans un Ryokan splendide, aura délassé nos muscles endoloris. Cette fois, les derniers kilomètres se profilaient à l’horizon en même temps que la fin du voyage.


  • D’Osaka au Koya San

    Posté le 22 septembre 2012


     

    Après avoir visité Nara puis Kyoto, on a eu du mal à s’émerveiller devant l’architecture ou l’ambiance des autres villes. Osaka ne nous aura donc pas laissé un souvenir impérissable, et on a dû vadrouiller comme on aime si bien le faire, pour trouver quelques petits quartiers agréables et dignes d’intérêt.

    On avait notamment entendu parler du château bien sûr, mais aussi du quartier électronique Den-Den Town à l’animation permanente et dont les éclairages vous submergent une fois la nuit tombée. On nous avait aussi conseillé de visiter l’aquarium de la ville, connu pour être l’un des plus beaux au monde et qui abrite notamment un requin baleine et de majestueuses raies Manta, ainsi qu’une collection impressionnante de méduses aux 1000 couleurs.

    On a ensuite pris la direction de Koya-San, réputé pour son immense cimetière plusieurs fois centenaire et dont l’atmosphère reposante vous fait sentir le poids de son âge. Malheureusement, notre étape du jour étant gargantuesque, on ne s’y est pas attardé trop longtemps et on a repris la route pour rejoindre à nouveau le Fuji San, afin de profiter des 5 lacs de la région, mais ça, c’est une autre histoire !

     


  • Kyoto – Deuxième partie

    Posté le 12 septembre 2012


     

    Pour ne pas faire de jaloux, on a voulu aller voir le pavillon d’argent le lendemain. Et autant on peut comprendre l’engouement autour de son homologue doré, autant celui-ci ne vaut vraiment pas le détour ! Alors on a profité de son jardin merveilleusement entretenu, qui à lui seul peut justifier le tarif affiché à l’entrée.

    Ensuite, on a filé au cœur de Kyoto non loin de notre hostel, vers le marché culinaire couvert de Nishiki et ses nombreux petits stands colorés. La foule y est dense et on aurait envie de s’arrêter picorer tous les quelques mètres tant les effluves qui en émanent vous font saliver.

    Enfin, on s’est enfoncé dans quelques-uns des vieux quartiers de la ville pour y découvrir des temples (oui encore, mais ceux-là étaient différents), des échoppes traditionnelles ou encore des curiosités comme le parc de Fushimi et ses innombrables portiques rougeoyants.


  • Kyoto – Première partie

    Posté le 5 septembre 2012


      

    Ce que nous allons écrire n’est pas novateur mais autant Tokyo est synonyme de moderne autant Kyoto vous plonge dans l’ancestral.

    Nous avons commencé notre visite par le Pavillon d’Or, resplendissant dans son écrin de verdure. Pour la petite histoire, au début seul un étage était en or mais  suite à sa destruction, lorsqu’il fût reconstruit on décida que tous les étages seraient en or.

    Nombre de japonais s’y rendent et y font de nombreuses offrandes à des statues au bord du chemin  du temple.

    Etant arrivés au moment de  la fête de l’Obon (fête des Morts), nous avons pu voir les gens écrire leurs vœux sur des briquettes de bois qui servent à alimenter les signes qu’on embrase à la nuit tombée sur cinq montagnes entourant la ville afin « que les esprits montent au ciel ».

    Pendant ce temps, des lanternes flottent sur l’étang Hirosawa,  guidant les esprits des défunts vers l’au-delà.

    Le lendemain, nous avons visité le quartier  proche de Gion avant d’y flâner la nuit. Réputé pour la présence de geishas, l’architecture des rues vaut sans conteste le détour.

    Nous avons eu la chance (ou plutôt nous avons marché et marché encore) de croiser plusieurs Geishas. Les voir est un instant magique comme si vous croisiez une légende…

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  • En route pour Nara

    Posté le 1 septembre 2012


      

    Lorsque le soleil a pu percer les nuages, il nous a offert le spectacle grandiose d’une vue sur les lacs en contrebas entourés de villes partiellement éclairées, de rizières verdoyantes et de chaines de montagne à l’horizon. On nous avait dit que la descente allait être difficile, mais à ce moment précis, ce n’était pas important.

    Mais il a quand même fallu repartir, et si l’ascension s’est faite dans les nuages sans opportunité d’admirer les paysages, le trajet retour nous remplissait les yeux à chaque virage. Finalement moins difficile que ce à quoi on s’attendait, on a rejoint la 5ème station assez rapidement avant de prendre le bus puis la moto direction l’ouest du Kansai.

    Nous avons pris pour la première fois l’autoroute pour rallier Nagoya : quel bonheur ! Que des lignes droites sans feux rouges et un bon 80 km/ h bien vite dépassé lorsque vous vous rendez compte qu’absolument personne ne le respecte.

    Nous n’avons passé qu’une nuit à Nagoya, ville très industrielle qui présente cependant l’avantage d’avoir été conçue pour la circulation des voitures, le siège du constructeur Toyota étant basé ici. Nous avons donc pu trouver notre hôtel rapidement et aller explorer un des seuls quartiers intéressants de la ville rasée pendant la seconde guerre mondiale, le quartier d’Osu.

    Il s’agit de ruelles sous des arcades où se mélangent petits stands de nourriture, boutiques  et librairies mangas.

    Le lendemain, nous avons rejoint la ville de Nara. Franchement, cette ville semble comme sortie d’un conte de fées. Peu étendue, elle offre un parfait mix entre  vestiges traditionnels, vie contemporaine et verdure. Nous y sommes restés deux jours mais aurions pu nous y prélasser une semaine tant il y fait bon vivre.

    Cerise sur le gâteau, des daims circulent en liberté dans la ville car ils sont considérés comme sacrés. Pas du tout timides, il faut juste veiller à ne pas manger trop près d’eux au risque d’y laisser sa pitance.

    Nous avons fait une grande ballade qui permet de voir les temples classés au Patrimoine de l’Unesco pour ensuite goûter une spécialité que nous n’avions pas encore eu la possibilité de manger : les Okonomi-yaki, crêpes faites à base d’omelettes auxquelles on rajoute des ingrédients ( légumes marinés, nouilles sautées, fromage etc.. ), bref un régal pas très digeste !

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  • De Nikko au mont Fuji

    Posté le 27 août 2012


    Puis nous avons mis le cap vers l’une des destinations phares du Japon : Le Fuji San. Et on aura rapidement compris qu’on était bien entré dans le Kansai quand les routes sont devenues plus chargées, et que les campagnes se sont raréfiées. On a choisi une guest house présente un peu partout dans le sud du Japon, K’s House au lac Kawaguchiko, pour poser nos valises avant l’ascension du lendemain. Et en arrivant aux abords du lac, on se demandait toujours où pouvait bien être le mont Fuji, pourtant si immense. Ce n’est finalement qu’après que les nuages aient décidé de déserter un peu la région qu’il laissa apparaître sa silhouette.

    On avait décidé d’opter pour une formule de grimpette jugée assez simple par les randonneurs, à savoir accéder de la 5ème station (1500m d’altitude) jusqu’à un refuge situé proche du sommet (~3400m d’altitude) où l’on passerait la nuit avant de repartir de nuit pour admirer le lever du soleil depuis le sommet. On s’est donc rendu à cette fameuse station… en bus! Car oui, il est interdit d’y aller avec un véhicule personnel, seuls les bus et autres véhicules de tourisme sont acceptés ici.

    On a commencé notre ascension vers 12h, rencontrant une difficulté assez progressive et des chemins assez larges au départ. D’ailleurs, on croise toutes les générations lors de cette randonnée, mais les visages exténués des promeneurs sur la descente ne nous rassuraient pas trop. Au bout de 2h déjà, la pente se faisait bien plus raide, et la progression bien plus lente. Il faut alors savoir adapter son rythme, entre marche, pauses courtes et pauses plus longues. Après un peu moins de 4h, nous avions gravi presque 2000m et atteignions déjà notre refuge. En temps et en heure si l’on en juge par le déluge qui s’est abattu quelques minutes seulement après notre arrivée, les jambes lourdes mais la chaleur des lieux nous réconfortant déjà.

    On découvrait alors ce à quoi on avait droit pour 150 euros la nuit à deux : Un couchage de 60cm de large à peine, perdu au milieu d’une rangée d’une trentaine de matelas. Autant vous dire que l’intimité n’existe pas, et que le confort est sommaire. Heureusement , en arrivant tôt, on a pu profiter d’un peu de calme pour se reposer avant le dîner compris dans la formule. Dîner qui consiste en un plateau repas finalement assez copieux et pas trop mauvais, suffisant pour reprendre des forces avant la suite, le lendemain.

    Autant vous dire que la nuit ne s’est pas bien passée, ayant tous les deux eu des suées surement dues au repas du soir, à moins que ce ne soit le mal de l’altitude (3400m ici). Mais lorsque le réveil a sonné et après nous être bien couvert, on a alors découvert le flot de touristes (surtout locaux) qui avançait au pas vers le sommet. On a pris notre mal en patience pendant presque 1h30, puis quelques minutes avant d’apercevoir le soleil, nous avons décidé de nous poser sur le côté, à quelques mètres du sommet, pour admirer les paysages qui se révélaient sous nos yeux.

    A suivre…

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